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  • ITALIE │Le DIOULA-AMÉRICAIN, langue des immigrés contre la discrimination et le racisme

    C’est une trouvaille de l’artiste-chanteur ivoiro-italien DERRO Jackson. Mais ce n’est ni un nouvel album ni un (nouveau) single encore moins une nouvelle danse. C’est une nouvelle langue ou, plus précisément, une nouvelle façon de parler le « Dioula » avec l’accent et les intonations du slang américain qu’il baptise justement le ‘’Dioula-américain’’. Le « Dioula » désigne, généralement, le(s) commerçant(s) en Afrique de l’Ouest et la langue (utilisée dans les pays du Mandé parlant Bambara) pour les désigner, s’est trouvée associé au nom.

    Pour DERRO Jackson, le Dioula-américain est la langue des immigrés, des aventuriers, c’est la langue qui devrait unir tous les africains de la diaspora. C’est pourquoi, il refuse qu’on la réduise au Bambara ou à une autre langue africaine. C’est un ‘’parlé’’ qui a sa spécificité et son histoire. Justement, rappelle-t-il : « Nous avons eu, pour la première fois, l’inspiration du Dioula-américain en Italie, dans une boite de nuit fréquentée par des Américains. Elle a été créé pour lutter contre la discrimination et le racisme. En Europe, quand on parle les langues africaines, on est très mal vu. De là, part beaucoup de difficultés des immigrés africains. Mais, quand vous parlez le dioula-américain dans un milieu, les gens sont séduits. La façon de parler fascine ».

    DERRO Jackson, artiste et maitre patineur à la fédération italienne de patinage

    Cependant, pourquoi donc avoir voulu s’identifier au slang américain ? Pour l’artistes, ce sont les minorités américaines, surtout noires, brimées qui ont été à l’origine de cette langue qui porte donc un esprit de dénonciation, de revendication et d’affirmation de soi. Le dioula-américain revendique cet esprit mais, il est aussi apolitique, altruiste. C’est un citoyen du monde car tout le monde peut être Dioula-américain pourvu qu’il partage toutes ces valeurs. Cette langue, précise DERRO Jackson, bien que née en Italie, commence à connaitre un réel engouement et même un essor à travers l’Europe. C’est pourquoi il entend la vulgariser à travers de nombreuses actions. Pourquoi pas la présenter dans son pays, la Côte d’Ivoire ? Rappelons que Derro Jackson est auteur de plusieurs albums dont ‘’Sympa Décalé’’, sorti en 2008. Il est aussi maitre patineur à la fédération italienne de patinage.

    Correspondance Particulière

  • RIPOPO AFRICA 3×3 │ Décembre, Rendez-vous socio-culturel autour de la balle au panier, à ABOBO

    La 3ème édition du RIPOPO AFRICA 3×3 se tiendra du 15 au 24 Décembre 2021, au sein de la Mairie d’ABOBO, à Abidjan. Panels, Tournoi 3×3, Battle Dance, Concerto, Maracana, Arbre de Noël, etc. seront au programme de cet évènement sportif et culturel qui a pris ses marques dans la commune d’ABOBO.

    Ce rendez-vous autour de la balle au panier est une initiative de DX Sport, structure organisatrice du Ripopo Africa Streetball Championship présidée par Malick BAMBA.
    Cette 3è édition placée sous le thème « Civisme, citoyennété : avantages d’implication de la jeunesse pour un developpement de la Côte d’Ivoire », l’organisateur entend sensibiliser sur le civisme et la citoyenneté et inciter les jeunes à l’entreprenariat à travers le sport et la culture urbaine.

    La 3ème édition du RIPOPO AFRICA 3×3 se tiendra du 15 au 24 Décembre 2021, au sein de la Mairie d’ABOBO, à Abidjan

    @seydoukone

  • Album SOWOK | M’TENGA, vidéo thérapie contre le mal Jihadiste, au Burkina Faso

    Nul besoin de comprendre le Mooré pour être touché par M’Tenga, chant dédié au pays – le Burkina Faso et extrait du riche album SOWOK (17 titres). Sorti depuis juin 2021.

    Alif NAABA, le Prince aux pieds nus, trouve un calme décor pour cadrer et habiter le chant. Véritable cri du cœur, M’Tenga donne un vibrant écho au désespoir des populations du nord du Burkina Faso, victimes depuis 2015 des attaques Djihadistes – « Des personnes de mauvaises foi qui ont pris d’assaut [le] pays » – qui vident les villages de leurs âmes.

    « Avec de armes, ils [Jihadistes] ont occupé le pays et nous tuent », se désole Alif qui interpelle à la paix et à la cohésion sociale, au Burkina Faso.

    Dans un paysage de crépuscule (qui fait naître la certitude d’un jour – espoir), la caméra du réalisateur sénégalais Abdoul BA balaie le calme décor de Tanguin Dassouri, situé à quelques kilomètres de Ouagadougou, capitale du Burkina Faso.

    Seul, assis sur un vélo – jouant de la guitare, au cœur d’une savane arborée; déambulant – comme ayant perdu son chemin, à l’image de rares âmes qui cherchent un (leur) chemin, Alif est saisissant de par le chant qui brise le silence qui habite l’environnement.
    « Oh mon Dieu, notre pays ne fait que pleurer. Oh mon Dieu, aide nous à essuyer ses larmes », implore l’artiste.

    Après Gomdé, Poko et M’Dawa (Feat Ismaël LO), M’Tenga est la 4è vidéo réalisée qui vient enrichir l’album #Sowok.

    Seydou Kone

  • Festival AFRIKY-MOUSSO 2021 │Le NON de MALIKA La Slamazone, CHADIA & FIFAMÉ, contre les Violences faite aux femmes

    MALIKA La Slamazone, CHADIA, FIFAMÈ, contre les Violences faite aux femmes

    Ce samedi 27 novembre, les artistes MALIKA La Slamazone (Burkina Faso), CHADIA (Sénégal), FIFAMÈ (Benin, et les Ivoiriennes Aïcha Traoré, Fatouma SORO et Lérie SANKOFA seront en concert à la salle Kodjo Ebouclé au Palais de la Culture Bernard B. DADIÉ. Elles sont à l’affiche dans le cadre de la 5é édition du Festival de la Promotion de la Femme africaine porté par l’ONG AFRIKY MOUSSO.

    Cette 5è édition placée sous le thème « Violences faite aux femmes : Le Viol : causes et conséquences », a été lancée le 26 novembre à la salle Niangoran Porquet. Un sujet qui interpelle, a confié FIFAMÉ, artiste, compositrice et interprète. Si elle n’en a pas été victime (viol, violences), l’artiste ne cache pas que des amies à elle, l’ont malheureusement vécu.

    Pour joindre sa (leurs) voix à ce combat, Malika – La Slamazone, artiste en provenance du Burkina Faso, invite tout le grand public au concert du 27 novembre (salle Kodjo Ebouclé) pour célébrer (en musique) la femme et combattre les violences faites aux femmes.

    Les artistes MALIKA La Slamazone (Burkina Faso), CHADIA (Sénégal), FIFAMÈ (Benin), invitées de la 5é édition du Festival de la Promotion de la Femme africaine, à Abidjan

    « Je dis non aux violences faites aux femmes », tranche la Sénégalaise CHADIA, artiste compositrice – interprète (world music, musique Pulaar). Pour elle, « il faut qu’on apprenne à respecter les femmes ». Si elle ne cache pas sa joie de participer, pour la première fois, au Festival de la Promotion de la Femme africaine, l’événement coïncide avec la sortie ce 26 novembre de WEROU WAYY, une vidéo (clip) qui sera disponible sur sa chaine YouTube.

    Bie avant, Mme Liliane KIÉ – coordonnatrice générale de Afriky-Mousso a fait constater que le viol « commence à prendre une ampleur » dans plusieurs pays en Afrique. « Ce sont des cas que nous vivons au quotidien et que nous portons à la connaissance du monde« , a-t-elle souligné.
    Pour combattre ce fléau, indique-t-elle, « Afriky Mousso a décidé de faire sa part en portant à la face du monde ces cas ».

    Cérémonie de lancement le 26 novembre à la salle Niangoran Porquet, de la 5è édition du Festival de la Promotion de la Femme africaine.

    Dans un langage franc, sans tabou ni réserve, Mme KABA Fofana Yaya Fanta, secrétaire général exécutive de l’Observatoire National de l’équité et du genre (ONEG) a instruis son auditoire composé de femmes, d’élèves, étudiants, des invités au festival, sur les causes et conséquences des violences faite aux femmes. Le cas du viol.

    Elle a été précédée de Fatou DIOMANDÉ, auteure de « Douleur intime » dont le roman été présenté par la journaliste Solange ARALAMON. Partageant avec le public le contenu et les motivations de son roman, Fatou DIOMANDÉ – diplômée en Sciences et en Droit Humanitaire (femme, enfant et développement) a invité les filles et les femmes à plus de prudence et tourner le dos à toute facilité.

    Cette première journée du Festival a été également marquée par le vernissage de l’exposition d’art visuels (peinture, photographie, sculpture) dans le hall du Palais de la Culture Bernard B. DADIÉ et d’un défilé de mode à la Salle Christian LATTIER.

    Exposition d’art visuels (peinture, photographie, sculpture) dans le hall du Palais de la Culture Bernard B. DADIÉ, à Abidjan (Photo KS)

    Au nombre de huit, les exposantes sont : OZOUA Harmonie, BOEHI Lou Bénédicte, Kara Aïcha, Blazi (Sculpteuse), Krefady (Peintre – Mosaïque, Sculpteuse), Karen MANLAN (Photographie) et Precious Stone (Photographie), Ouattara NIELLE Assa (portraitiste).

    @seydoukone

  • AFRIKY-MOUSSO │ Abidjan festival – support de sensibilisation sur les violences et discriminations à l’égard des femmes

    La 5é édition du Festival de la Promotion de la Femme africaine porté par l’ONG Afriky-Mousso se tiendra les 26 et 27 novembre 2021 au Palais de la Culture Bernard B. Dadié, à Abidjan – Treichville. Cette année, le festival met au centre le débat sur les « Violences faite aux femmes : Le Viol : causes et conséquences », un thème qui sera débattu à l’ouverture (26 novembre) par Mme Koué Angèle, Présidente de l’ONG Genre – Parité et Leadership (GEPALEF).

    « Violences faite aux femmes : Le Viol : causes et conséquences », thème de la 5é édition du Festival de la Promotion de la Femme africaine (Photo KS)

    En prélude à cette 5é édition, Mme Liliane KIÉ – coordonnatrice générale de Afriky-Mousso, a donné les grandes lignes de ce rendez-vous – Festival multiculturel, animé essentiellement par les femmes de tous les métiers d’arts et de la mode, en provenance des pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Cette année, le Sénégal se joint pour la première fois au festival. Sur la scène Kodjo Ébouclé du Palais de la Culture, le pays de la Teranga sera représenté par la chanteuse CHADIA – Aissatou Dia, de son vrai nom. La chanteuse est également en sélection officielle du MASA 2022. Son style de musique mêle modernité et tradition Haal Pulaar, le message véhiculé en wolof (langue de Kocc Barma) et en anglais. Seront également sur scène le 27 novembre, MALIKA – La slameuse (Burkina Faso), Fifamè (Nicko) du Benin, et les Ivoiriennes Aïcha Traoré, Fatouma SORO et Lérie SANKOFA.

    Le festival, précise la coordonnatrice de Afriky-Mousso, se veut, « non seulement un espace d’expression et un instrument de promotion et de valorisation de la femme africaine en général et ivoirienne, en particulier, mais aussi un support de sensibilisation sur les violences et discriminations à l’égard des femmes ».

    Mme Liliane KIÉ – coordonnatrice générale de Afriky-Mousso

    Outre la conférence et le concert, la 5è édition s’articulera autour d’un défilé de mode (26 novembre), la dédicace de « Douleur intimes » en présence de l’auteure Fatou Diomandé et d’un vernissage de l’exposition d’arts plastiques avec les peintres OZOUA Harmonie, Bohé Lou Bénédicte, Kara Aïcha, Assa Drawing (Niel), Krefady, Karen MANLAN et Precious Stone.
    Pour rappel, Afriky – Mousso se tient chaque deux ans.

    @seydoukone

  • Clip – M’Tenga│ Alif NAABA appelle à l’union pour sauver le Burkina Faso, éprouvé par le terrorisme

    Alif NAABA appelle à l'union pour sauver le Burkina Faso éprouvée par le terrorisme

    Deux mois après le clip M’Dawa (Cher ami, en feat avec Ismaël Lo), extrait de l’album SOWOK, le Prince aux pieds nus – Alif NAABA, vient gratifier les mélomanes d’un nouveau clip. « M’TENGA » qui est un appel à l’union pour sauver la « patrie éprouvée », le Burkina Faso, ouvre la playlist sur SOWOK (17 titres). Album disponible depuis juin 2021.


     » M’TENGA » (Mon pays) est un chant – cri du cœur – dédié au Burkina Faso, théâtre des attaques à répétition des Djihadistes, depuis 2015. Des paroles écrites (M’Tenga) par le chanteur pour « donner de la force » à sa chère patrie pour surmonter cette épreuve.

    Le clip de « M’Tenga » qui sera disponible ce vendredi 26 novembre 2021, a été tourné à Tanguin Dassouri, près de Ouagadougou au Burkina Faso, par le réalisateur sénégalais ABDOUL BA, en octobre 2021, au terme des Rencontres Musicales Africaines (Rema).

    M’Tenga – le cilp a été tourné à Tanguin Dassouri, près de Ouagadougou au Burkina Faso, par le réalisateur sénégalais ABDOUL BA, en octobre 2021.

    « M’Tenga », enregistré et mixé au Studio Hope Muziks à Ouagadougou pose, par la voix de Alif NAABA, la question du terrorisme, ce « mal » qui endeuille (depuis 2015) les familles et les villages qui se vident de leurs populations dans le nord du Burkina Faso.


    Après l’attaque du 14 novembre 2021 perpétrée contre le détachement de gendarmerie à Inata, dans la province du Soum ayant fait plusieurs dizaines de morts (53 soldats et 4 civils), Thiou, situé dans la province du Yatenga – région du Nord du Burkina Faso, a été ciblé le 24 novembre. Trois soldats burkinabè ont perdu la vie et et 11 terroristes « neutralisés ». « Force à toi vaillant peuple du Faso. De ces forces du mal, tu vaincras« , écrit Alif Naaba, solidaire.

    L’album SOWOK du chanteur Alif NAABA est disponible depuis juin 2021

    @seydoukone

  • SORTIE DE LA 4ème PROMOTION DE L’ENI-ABT : Le parrain Seydou Mamadou Coulibaly, un modèle pour les jeunes ingénieurs

    S’il constitue une menace pour les leaders politiques sur la route qui mène à Koulouba, le PDG de la holding Cira.SAS est une icône pour les jeunes ingénieurs et ceux aspirant à ce noble métier. Seydou Mamadou Coulibaly, de lui qu’il s’agit,  inspire la nouvelle génération, notamment la quatrième promotion de l’ENI-ABT, qui a décidé de le choisir comme parrain. Cette grande école où le parrain a trainé ses bottes de 1985 à 1990. ‘’C’est ici qu’a été inspirée l’idée de la création du bureau d’études Cira. SAS qui a participé et participe à des projets de développement dans une trentaine de pays d’Afrique », confie le parrain de l’évènement.

    Seydou Mamadou Coulibaly est accueilli parmi les siens et filleuls comme un héros, un modèle de réussite et une référence pour la génération actuelle et celle à venir. ‘’Inspirez-vous de l’expérience de votre parrain, M. Seydou Coulibaly. Un homme qui sort du commun, honnête, courageux et gros travailleur. Je vous demande d’être comme votre parrain, vertueux en toute circonstance et ne jamais céder à la toute-puissance de l’avoir, se battre toujours et en tout lieu pour le travail bienfait », a conseillé le Directeur des études de l’Ecole nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT), Kèlètigui N’Daou,  à la cohorte de jeunes ingénieurs fraîchement sur le marché du travail.

    S’il constitue une menace pour les leaders politiques sur la route qui mène à Koulouba, le PDG de la holding Cira.SAS est une icône pour les jeunes ingénieurs et ceux aspirant à ce noble métier. Seydou Mamadou Coulibaly, de lui qu’il s’agit,  inspire la nouvelle génération, notamment la quatrième promotion de l’ENI-ABT, qui a décidé de le choisir comme parrain. Cette grande école où le parrain a trainé ses bottes de 1985 à 1990. ‘’C’est ici qu’a été inspirée l’idée de la création du bureau d’études Cira. SAS qui a participé et participe à des projets de développement dans une trentaine de pays d’Afrique », confie le parrain de l’évènement.

    Seydou Mamadou Coulibaly est accueilli parmi les siens et filleuls comme un héros, un modèle de réussite et une référence pour la génération actuelle et celle à venir. ‘’Inspirez-vous de l’expérience de votre parrain, M. Seydou Coulibaly. Un homme qui sort du commun, honnête, courageux et gros travailleur. Je vous demande d’être comme votre parrain, vertueux en toute circonstance et ne jamais céder à la toute-puissance de l’avoir, se battre toujours et en tout lieu pour le travail bienfait », a conseillé le Directeur des études de l’Ecole nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT), Kèlètigui N’Daou,  à la cohorte de jeunes ingénieurs fraîchement sur le marché du travail.

    Le patron du groupe CIRA Holding SAS, Seydou Mamadou, a parrainé la 4ème promotion de l’Ecole nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT), baptisée feu Dr Ingénieur Sidy Konaté. La cérémonie s’est déroulée, samedi 20 novembre 2021, dans la salle de conférence de ladite école.

    Ces récipiendaires qui portent désormais le nom de Dr. Ingénieur Sidy Konaté sont au nombre de 414, tous cycles confondus. Des produits finis qui peuvent servir dans les domaines comme, entre autres, la géologie, le génie industriel, le génie informatique et télécommunication,  le génie mécanique énergétique, le génie électrotechnique, électronique et automatisme.

    ‘’Cet événement laisse présager que le Mali est en de bonnes mains avec la génération montante qui est prête et même pressée de se retrouver auprès des aînés, apprendre auprès d’eux et même les bousculer dans le respect pour assurer la relève dès demain’’, a fait savoir Seydou Mamadou Coulibaly.

    En prodiguant quelques conseils aux jeunes, il dira que toute activité humaine a besoin de réflexion, de conception et d’exécution. ‘’ La voie que vous avez choisie est unique dans cette perspective, car la moindre erreur de calcul ou d’apprentissage de votre part peut hypothéquer des vies humaines, ou le devenir de toute une nation. Soyez les bienvenus et gardez les vertus de la science exacte chevillées au corps si vous voulez être et rester utiles à votre famille, votre société, à votre pays et au monde entier’’, ajoute-t-il.  

    Au cours de cette cérémonie, le Conseil ingénierie et recherche appliquée (CIRA SAS) a reçu les remerciements des organisateurs pour avoir assuré avec rigueur le rôle de partenaire officiel de l’événement. Un tableau d’honneur a été aussi décerné au parrain du jour pour sa disponibilité en faveur de l’ENI

    A noter que l’Ecole nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Touré (ENI-ABT)  est une grande école à caractère scientifique et technologique  qui constituait la seule école d’ingénieurs du Mali et qui est aussi la première grande école d’ingénieurs de l’Afrique occidentale française ; donc une structure de référence en terme de formation des ressources humaines de qualité. 

    Abdrahamane BABA KOUYATE

    SOURCE : AZALAI EXPRESS

  • Seydou Mamadou Coulibaly parrain de la Promotion Dr Sidi Konaté de l’École Nationale d’Ingénieurs (ENI) du Mali

    Le patron du group CIRA Holding SAS, Seydou Mamadou Coulibaly, a parrainé,  le samedi 20 novembre 2021, la sortie de la 4ème édition de la promotion d’ingénieurs de l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) baptisée Dr Sidi Konaté.

    Ce sont désormais 414 ingénieurs diplômés en plusieurs spécialités que cette prestigieuse école vient de mettre sur le marché de l’emploi.

    Fruit de cette prestigieuse école dont il fut, llui-même étudiant, il ya 32 ans, Seydou Mamadou Coulibaly, à la tête de l’un des meilleurs bureaux d’études du pays, a été choisi par les lauréats pour parrainer cet évènement. Lequel a réuni le corps professoral et les autorités en chargé de l’enseignement supérieurs.

    D’entrée de jeu, le parrain a étalé devant les diplômés son cursus universitaires et les raisons qui l’ont conduit à créer CIRA Holding SAS qui participe aujourd’hui à des projets de développement dans près d’une trentaine de pays d’Afrique.

    Il a ensuite rendu hommage à Dr Sidi KONATÉ, celui dont la promotion dont la promotion porte le nom, en déclarant que la graine qu’il a semée a poussé et est  en mesure de garantir pour  la continuité. Ce, en faisant référence aux diplômés.

    «Nous sommes donc rassurés pour l’avenir du Mali, car de jeunes diplômés frais émoulus de cette honorable institution vont rejoindre nos rangs pour nous conforter dans nos choix de vie, et parfois bousculer nos certitudes», a ajouté le Président Directeur Général de CIRA Holding SA, en précisant aux lauréats que métier d’ingénieur exige  « rigueur, exactitude et engagement pour le développement ».

    En faisant, par ailleurs, référence au thème « Impact des Ingénieurs dans la refondation d’un Mali nouveau » choisi pour cette sortie de promotion, il les a exhorté à regarder les défis auxquels est confronté le pays. « Vous voyez l’immensité des tâches attendues de vous, le besoin urgent de votre efficacité, la soif de votre efficience pour être à la hauteur des attentes nombreuses et légitimes de nos concitoyens. Tout, pour un ingénieur, sera combat dans le Mali nouveau », s’est-il adressé aux 414 diplômés qu’il a encourage à venir avec des solutions à la dimension des espoirs placés en en eux. « Soyez ingénieux », s’exclame-t-il.  Et de poursuivre en mettant en garde les nouveaux ingénieurs que la moindre erreur de calcul ou d’appréciation de leur part pourra hypothéquer des vies humaines, ou le devenir de toute une nation. C’est pour quoi il leur demande de garder les vertus de la science exacte chevillées au corps s’ils veulent être et rester utiles à leur famille, à la société, au pays et au monde entier.

    Enfin, Seydou Mamadou Coulibaly, réputé pour être un modèle de réussite que l’Ecole nationale d’Ingénieurs du Mali ait formé, est largement revenu sur les conditions de la création de CIRA Holding SAS, ses activités dans les 27 pays, où son bureau d’étude opère.

    Boub’s Sidibé

  • Exposition │ YEANZI, Amsatou DIALLO, Bob Atisso et Nao Mi AMEVINYA, des « RAYONS DE LUNE » à la Rotonde des Arts Contemporains – Abidjan

    Dans le cadre de la réouverture générale de la Plaza Nour Al Hayat, espace intégrant la Rotonde des Arts Contemporains, Abidjan Café et le Mövenpick Hotel Abidjan, un double événement a marqué ce moment. L’exposition « RAYONS DE LUNE » y a ouvert ses portes le 29 octobre 2021 et les exposants sont les peintres YÉANZI (Saint-Etienne) de la Côte d’Ivoire et Naomi Amevinya (Ghana), la photographe Amsatou Diallo (Mali) et Bob Atisso, sculpteur de sable (Togo). Ouverte le 29 novembre 2021, l’exposition court jusqu’au 30 novembre prochain.

    Yéanzi – Série projection 1, Fondu sur toile, 2020 │© @seydoukone

    Prix Bene Hoane, en 2013, de la photographie et Grand Prix Guy Nairay des Guyzagn [Concours National de peinture, de Sculpture, et de photographie], YÉANZI (Saint-Etienne) est, depuis, devenu un artiste qui compte sur le marché de l’art en Côte d’Ivoire et ailleurs. La question identitaire est au cœur de sa peinture. En plus de l’acrylique, le plastique (fondu sur toile) est le matériau qu’utilise (depuis 2016) Yéanzi sur sa toile. Points, tâches et fragmentations laissent apparaître des formes et le peintre invite chacun à une introspection.
    Originaire du Ghana, Naomi Amevinya y présente ses récentes créations. Introspection, regard sur l’extérieur et l’humanité, par une volonté de s’assumer et briser des tabous, Naomi – suggestive, se dévoile à la Rotonde des Arts.

    [BOB Atisso, un pas de géant à la Rotonde des Arts Contemporains]


    Vivant à Lomé, c’est sculptant au coin d’une rue que BOB Atisso y a été découvert, en 2008, par le Professeur Yacouba Konaté, lors d’un séjour dans la capitale togolaise. Son travail étant évolutif, BOB devient un artiste mondialement connu. En 2018, lors du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (MASA), BOB – invité par Yacouba Konaté (directeur du MASA, à l’époque), est une attraction à travers sa sculpture de sable, au Palais de la Culture Bernard Dadié, à Treichville (Abidjan).

    « Régulièrement, quand on peut, on lui envoie des invitations. C’est un sculpteur de sable mondialement connu », précise Yacouba Konaté. Lauréat du Public Award en India (2014), le Togolais a remporté plusieurs prix à Taïwan, en Russie, à Singapour, etc. Présent à Abidjan, BOB Atisso participe à l’exposition collective « Rayons de lune », à la Rotonde des Arts Contemporains, située Plaza Nour Al Hayat, au Plateau. Sculpteur de sable, « nouveau dans l’art contemporain africain », BOB Atisso prévoit bientôt un festival pour promouvoir et faire découvrir la discipline.

    Sculpture de sable de Bob ATISSO, réalisée in situ à Rotonde des Arts, à Abidjan │ © @seydoukone

    Cette œuvre qu’il a réalisée in situ à la Rotonde des Arts, présente la Reine Pokou, tenant dans ses bras un bébé. En face, le Président Félix Houphouët-Boigny, père de la nation ivoirienne. Les deux personnes sont surmontées par l’éléphant, l’emblème de la Côte d’Ivoire. Bob Atisso accorde un intérêt à la culture (africaine) et aux valeurs qui régissent l’État. Un appel lancé aux Ivoiriens à cimenter davantage la réconciliation nationale.

    Par ces performances, Bob Atisso, souligne Yacouba Konaté, montre qu’il a un grand savoir-faire, une grande habileté. En témoigne le sable et ses variétés qu’il étudie. « Tous les sables ne se valent pas. Les grammages sont différents », soutient Yacouba Konaté.

    Amsatou DIALLO, Prix du Réseau KYA lors de la 12è édition des Rencontres de Bamako – 2019 │© @seydoukone

    Présentant à la Rotonde des Arts les séries « Refuge de femmes » et des scènes de vie, Amsatou DIALLO fait de la photographie artistique. N’y voyez pas (que) des photomontages, il y a des montages de genres. Elle procède, en amont, par des reportages et les montages suivent. Son travail (série scènes de vie) exposé à la Rotonde des arts a vu le jour à Winslow aux États-Unis, lors d’une résidence de photographes. Là-bas, elle oriente son travail sur les maisons historiques de la ville qu’elle qualifie de « fantôme ». Dans sa démarche, la photographe joint à cette histoire, son histoire pour « montrer ce que nous les Africains pouvons faire chez eux ».

    Prix du Réseau KYA lors de la 12è édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de photographie de 2019, la photographe malienne Amsatou DIALLO est fondatrice en 2007 de l’Association des femmes photographes du Mali. Diplômée du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké de Bamako – option Action artistique et Culturelle.

    Séries « Refuge de femmes » et scènes de vie de Amsatou DIALLO, à la Rotonde des arts contemporains, à Abidjan │© @seydoukone

    © @seydoukone

  • Festival │MASSOUD donne le clap à Ciné Droit Libre Abidjan, ce soir

    C’est ce mercredi 17 novembre que s’ouvre à Abidjan, la 13è édition du Festival de films sur les droits humains et la liberté d’expression – Ciné Droit Libre. En ouverture, au Goethe Institut Abidjan, le film MASSOUD du Tchadien Emmanuel Rotoubam MBAIDE.


    Après sa grande première au FESPACO 2021, et des sélections dans des festivals en Allemagne et au Canada (40ème Festival de cinéma international Rouyn-Noranda en Québec), Massoud sera projeté ce mercredi à Abidjan.
    Massoud (63 mn), est un film saisissant sur l’extrémisme violent et la radicalisation des enfants et des jeunes.


    SYNOPSIS – « Massoud », est un jeune étudiant, fils de Barkaye, un imam tolérant et respecté d’une petite communauté villageoise. Massoud va basculer dans l’extrémisme lorsque son ami Noufou, un sourd muet, est tué par des forces de sécurité. Pour sa consécration, son gourou lui demande d’abattre son propre père. Un exercice difficile pour Massoud, malgré sa radicalisation.


    Cette année, le festival, parrainé parrainé par son Excellence Mme YVETTE SORAYA DAOUD, Ambassadeur des PAYS-BAS en Cote d’Ivoire, est axé sur les enfants et porté par le thème « Quel futur pour nos enfants? »
    Humour, concours de slam , ateliers, projection de films et débats seront au programme de cette édition (17-20 novembre 2021).


    © @seydoukone