Institut Français de Côte d’Ivoire │Soirée Networking dans un espace de médiation et de dialogue culturel

Cette soirée, organisée dans le hall d'expsoition de l'IFCI, a été bercée au son de la kora et de la musique de Toumani Diabaté Cette soirée, organisée dans le hall d'expsoition de l'IFCI, a été bercée au son de la kora et de la musique de Toumani Diabaté

En partenariat avec l’entreprise SPIRAL et l’Institut Français de Côte d’Ivoire (IFCI), la Chambre de Commerce Européenne en Côte d’Ivoire, Eurocham, a organisé le 2 juin 2022 sa soirée Networking (mise en réseau) autour d’un cocktail, en présence de Marc Alberola, Président de Eurocham. Objectifs : tisser des liens et des projets solides.

Cette soirée, organisée dans le hall d’exposition de l’IFCI, a été bercée au son de la kora et de la musique de Toumani Diabaté. Dans l’espace, une exposition d’Arts visuels avec les œuvres du plasticien Franck Asso et des photographies de Hien Macline et d’Alun Be. Cette exposition a été montée et proposée en partenariat avec et la galerie Houkami Guyzagn (Franck Asso) et la Galerie LouiSimone Guirandou (Hien Macline et d’ Alun Be). Sans oublier un mapping (cartographie) réalisé et projetée par King Kong Agency.

 

Laurent BONNEAU, directeur de l’IFCI, a salué la collaboration des galeries Houkami Guyzan et LouiSimone Giurandou qui montrent, au travers de ladite exposition, « l’immense vitalité culturelle africaine ».

La culture étant un « excellent moyen de communiquer », il ne se fait aucun doute que « l’art africain contemporain et notamment l’art africain ivoirien se développe ». En témoigne, la présence des artistes et des œuvres récemment à Paris (exposition Babi est doux – 193 Gallery – 24 Rue Béranger, 75003 Paris), et les résidences culturelles entre la France et la Côte d’Ivoire.

Présentant à ses hôtes l’IFCI, l’Institut a, a-t-il indiqué, « à cœur de promouvoir les artistes du pays et des artistes francophones d’autres régions pour essayer de donner au public des raisons de penser et de rêver plus loin, en imaginant des projets en lien avec les enjeux économiques, sociaux, culturels et éducatifs de la Côte d’Ivoire ».

Le message qu’a tenu à faire passer Laurent BONNEAU, c’est que « l’IFCI, aujourd’hui, n’est plus le centre culturel franco-ivoirien. C’est désormais un espace de médiation, de dialogue culturel qu’on veut, ouvert sur la scène ivoirienne, sur la jeunesse et en résonnance avec les administrateurs de provinces ».

Le souhait pour lui et pour l’Institut est que toutes les activités menées (Salon du Livre ou Fête de la musique) aient systématiquement un écho en province. « En cela, rassure-t-il, nous ne pouvons le faire tout seul. C’est avec vous que nous pourrons mener les projets d’ampleur comme la création d’un espace dédié au jeune public (médiathèque), des projets durables, socialement et économiquement ».

L’IFCI, c’est plus de 50.000 personnes qui arrivent pour « vivre et partager des cultures » à travers les offres de spectacles vivants, concerts, animations, spectacles, cinéma mais aussi des offres de cours en langue française adaptés au contexte francophone.

© Farafinet.com – @seydoukone, Juin 2022

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